Ca arrive parfois qu'on trouve la vie absurde. Non j'essaye pas de m'approprier ce que dis le prof de philo, mais c'est vrai que n'importe quand comme au réveille, ou au détours d'une pensée un peu sombre, d'un moment de solitude, il arrive que pendant 3minutes l'angoisse nous surprenne et nous saisisse et alors on se dit "..." on se dit rien en fait. On est emplit un immense sentiment de malêtre.
Et alors qu'est-ce qu'on fait contre ça? On s'engoufre dans notre quotidien qu'on a rempli de choses à faire, de buts plus ou moins factices à atteindre... enfin plein de choses pour s'occuper et finalement oublier, ou ne plus avoir le temps de se pauser l'horrible question "qu'est-ce que je fais là?".
Et cette peur nous touche d'autent plus qu'elle ne provient pas de la mort donc de ce qui nous attend, mais de la vie, donc du présent dans lequel on est en ce moment même NOW.
Et dans ces moments là d'angoisse je sens cette "chose" (qu'est peut-être la vie) comme une pâte molle et gluante dans laquelle je patauge en cherchant quelque chose pour me raccrocher, mais je n'y arrive pas car il n'y a que de la matière visqueuse infinie qui coule et rien pour s'accrocher, aucune marque de stabilité.
Donc quand on arrive au plus profond de la question "pourquoi?" (pourquoi la vie? pourquoi moi?... mouais on se comprend lol) on peut se rendre compte qu'on connaît aussi peu de chose sur la mort que sur la vie... et pire encore, on a l'impression de connaître des choses, mais elles sont superficielles et les questions sur les fondements de notre existance, elles, n'ont pas de réponses et n'en auront sûrement jamais (on ne sait pas ce qu'il y a après la mort et on ne sait pas non plus ce qui nous arrive étant vivant), et c'est ça qui est angoissant, on est perdu là, sans avoir quoi que ce soit de sûr à quoi se réferé.
Mais le bon la dedans, c'est que par exemple si ce genre de pensée m'assaille au réveille, alors il me suffit de d'ouvrire la fenêtre. Non pas pour me suicider mais pour revivre. Prendre une bonne bouffée d'air frais et regarder le ciel. Car à ce moment où tout me semble si flou, je ne vois plus que l'essentiel. Le bleu?
A suivre...
Et alors qu'est-ce qu'on fait contre ça? On s'engoufre dans notre quotidien qu'on a rempli de choses à faire, de buts plus ou moins factices à atteindre... enfin plein de choses pour s'occuper et finalement oublier, ou ne plus avoir le temps de se pauser l'horrible question "qu'est-ce que je fais là?".
Et cette peur nous touche d'autent plus qu'elle ne provient pas de la mort donc de ce qui nous attend, mais de la vie, donc du présent dans lequel on est en ce moment même NOW.
Et dans ces moments là d'angoisse je sens cette "chose" (qu'est peut-être la vie) comme une pâte molle et gluante dans laquelle je patauge en cherchant quelque chose pour me raccrocher, mais je n'y arrive pas car il n'y a que de la matière visqueuse infinie qui coule et rien pour s'accrocher, aucune marque de stabilité.
Donc quand on arrive au plus profond de la question "pourquoi?" (pourquoi la vie? pourquoi moi?... mouais on se comprend lol) on peut se rendre compte qu'on connaît aussi peu de chose sur la mort que sur la vie... et pire encore, on a l'impression de connaître des choses, mais elles sont superficielles et les questions sur les fondements de notre existance, elles, n'ont pas de réponses et n'en auront sûrement jamais (on ne sait pas ce qu'il y a après la mort et on ne sait pas non plus ce qui nous arrive étant vivant), et c'est ça qui est angoissant, on est perdu là, sans avoir quoi que ce soit de sûr à quoi se réferé.
Mais le bon la dedans, c'est que par exemple si ce genre de pensée m'assaille au réveille, alors il me suffit de d'ouvrire la fenêtre. Non pas pour me suicider mais pour revivre. Prendre une bonne bouffée d'air frais et regarder le ciel. Car à ce moment où tout me semble si flou, je ne vois plus que l'essentiel. Le bleu?
A suivre...
Image: Jen Ray



